• Je viens d'apprendre qu'une de mes vieilles amies blogueuses, luttent à nouveau contre cette maladie que nous avions combattu ensemble, il y a quelques années.

    Besoin de poser mon fardeau

    La récidive est terrible ; terrible à vivre, terrible à entendre et terrible à accepter.

    Je suis sortie de l’hôpital pour raisons administrative et financière, mais je dois poursuivre les investigations commencées. Ils n'ont pas voulu m'en dire plus, tant que je n'aurai pas fait les examens demandés.

    Quand j'aurai fait les dits examens, je saurai, je n'aurai plus besoin de leur reposer la question... en attendant, j'ai peur, je rumine et je tremble un peu.

    Aurai-je la force, l'envie et les moyens de poursuivre les investigations? Je l'ai vaincu 2 fois, la 3ème sera-t-elle la bonne?

    De nos jours, la médecine à deux vitesses n'est pas un vain mot!

    Besoin de poser mon fardeau

     


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  • Le plus dur pour moi, c'est le manque de liberté!

    On va me réveiller aux aurores, plus les dextros (piqure au bout du doigts pour mesurer le sucre) toutes les deux heures, les bruits des couloirs, les kilomètres à faire pour aller prendre l'air, surveiller la douche, pour être la première à y pénétrer, surveiller qu'on ne me touche pas le bras, ni la main gauche (lymphome), etc.

    Bref, je sais que je pars stressée, et pressée de revenir à la maison.

    vacances obligatoires

     Les hôpitaux, depuis l'age de 22 mois, j'y ai passé presque plus de temps que dehors....

    je n'ai pas vraiment peur, mais ça me traumatise ; et pourtant, je ne peux faire autrement.

    Alors, je vous dis : -"A mon retour!"

     


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  • Imaginez un monde, dans lequel nous vivrions heureux et en harmonie....

    Ne pensez pas que je suis rendue sur une autre planète, car tout est possible de nos jours.

    Retrouver une société dans laquelle chacun aura un boulot, l'argent nécessaire pour vivre sans se priver, un système de santé équitable, c'est possible!

    Dans l'étude sur laquelle je me penche depuis quelques temps, nous serons tous acteurs, et nos chefs du gouvernements devront prendre conscience du bien fondé de notre action.

    Le grand mal de notre société, c'est le commerce et les manipulations de nos économistes, financiers, etc.... qui se rient de nous.

    Alors, j'ai tourné l'idée dans tous les sens, et je suis certaine qu'elle sera efficace si elle est appliquée.

    De nos jours, de l'utopie à la réalité, il n'y a plus qu'un tout petit pas à faire.

    Je vais vous dire, en quelques mots, ce que je pense, ce qui à mon humble avis peut se réaliser et si nous faisons le premier pas, toute notre société revivra.

    Bannir les "grandes surfaces"!

    ... si pratiques, où l'ont trouve tout, aux marges exorbitantes et qui ruinent nos producteurs français, qui défont l'emploi, qui vident nos villages!

    Avons-nous vraiment besoin de tout ce qu'ils nous proposent? Non, mais c'est tellement tentant...

    Nous sommes sous le joug du "consumérisme"! Et oui....

     

    On installera dans les anciens locaux des supermarchés, des commerçants et artisans français du coin. On ferait blocage à ces grandes industries commerciales, qui ruinent notre pays, au lieu de l'enrichir ; notre porte-monnaie s'y retrouvera vite.

    Rationalité équilibre bonheur

    On pourra recommencer à discuter avec le boucher, la boulangère ou les buralistes. Les nouveaux commerçants  prendront des jeunes de la région, en apprentissage, aussi. La navette nous prendrait devant la porte de la maison, pour nous conduire jusqu'au centre commercial... On ira faire les courses en bande de copines et copains!

    Vous trouvez ça rétro, moi je ne le pense pas, car il est bon parfois, voire souvent, de revenir à nos valeurs.

    L'économie locale reprendrait de la valeur... On bannirait la désertification des villages, puisqu'il y aurait de l'emploi sur place. On développerait le tourisme avec des chambres d'hôtes du pays. On pourrait y installer des "pools" médicaux, pour rassurer tous ces jeunes médecins qui n'osent pas aller vivre à la campagne. Il n'y aurait plus le monopole des grandes villes, seules a être à peu prés bien achalandées à tous les niveaux.

    Rationalité équilibre bonheur

     

    Les écoles des villages ne risqueront plus de fermer, puisqu'il y aura des enfants dans les villages... et par conséquent, des postes d'instituteurs, d'auxiliaires, de pions (lol), d'employés au ménage, de chauffeurs de bus scolaires, etc...

     

    Rationalité équilibre bonheur

     

    Les emplois des grandes surfaces seronnt avantageusement remplacés par tout le travail que fourniront des communes vivantes.

     

    et que dire de la communication entre humains, de vive voix, de main à main,  qui reviendra....

     

    Selon vos commentaires, je continuerai à développer, car c'est facile à mettre en place. Il faudra juste :

    de la solidarité,

    de la motivation,

    et quelques mois, pour sauver notre société qui partait à la dérive.

     

     

     

     

     

     


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