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S'attacher au combat contre un autre soi-même,
Attaquer un parti qui prend pour défenseur
Le frère d'une femme et l'amant d'une sœur,
Et rompant tous ces nœuds, s'armer pour la patrie
Contre un sang qu'on voudrait racheter de sa vie,
Une telle vertu n'appartenait qu'à nous ;
L'éclat de son grand nom lui fait peu de jaloux...
Un acrostiche tiré d'Horace de Corneille....
... et le mien, tiré de mon ressenti de ce jour :
Fébrile tu me rends, par la rigueur de tes températures,
Ronchon, je suis, de ne pouvoir sortir à ma guise, et ça dure.
Ô rage, Ô désespoir, douce chaleur reviendras-tu me baigner de ta tièdeur?
Ignorant mon appel, sans honte, tu te caches, et me laisse grelotter, non de peur,
De froid ! les lèvres gercées, mes mains crispées, pourtant croisées en prière ....
