• MES POEMES

    MES POEMES

  • de moi...

    La grenouille et le colibri

     

    Il était une fois, un magnifique colibri,

    Dont le plumage coloré scintillait au soleil.

    Il se sentait seul et cherchait sans faille, une amie…

    Ses battements d’ailes l’emportaient sur l’arc en ciel,

    Mais il volait si vite, si loin, si fort, en somme,

    Que il cessa ses recherches et demanda un conseil

    A Dame grenouille qui vivait là dans son home.

     

    -« Dis-moi, Dame grenouille, je veux aimer en plein cœur,

    Je ne trouve pas, et pourtant, mes yeux j’écarquille ? »

    -« Bel oiseau, l’amour est au centre de la jolie fleur !

    Vois ce beau nénuphar où j’ai élue domicile… »

    -« J’ai compris, dit colibri : je vais butiner son cœur ! »

    -« Mais non gros bêta, nénuphar n’est pas une fille…

    Il embellit ma vie et sers à protéger mon cœur ! »

     

    Alors, que dois-je faire, dis-moi, belle grenouille ?

    Oiseau, aux couleurs luxuriantes,  butines mon cœur !

     

    La grenouille et le colibri, fable...

    j'ai besoin de savoir ce que vous comprenez à la fable? et bien sur, je suis la grenouille...

     


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  • Bonjour à toutes et tous!

    J'ai du mal en ce moment, à rester concentrée sur l'ordinateur. En effet, il fait si froid que mes doigts se congèlent et que mon cerveau s'embrume.... C'est l'hiver dans mon château.

     

    Hiver

     

    Alors voilà, je vous propose un poème de Emile Verhaeren :

     

    En hiver

    Émile Verhaeren

    Le sol trempé se gerce aux froidures premières,
    La neige blanche essaime au loin ses duvets blancs,
    Et met, au bord des toits et des chaumes branlants,
    Des coussinets de laine irisés de lumières.

    Passent dans les champs nus les plaintes coutumières,
    A travers le désert des silences dolents,
    Où de grands corbeaux lourds abattent leurs vols lents
    Et s’en viennent de faim rôder près des chaumières.

    Mais depuis que le ciel de gris s’était couvert,
    Dans la ferme riait une gaieté d’hiver,
    On s’assemblait en rond autour du foyer rouge,

    Et l’amour s’éveillait, le soir, de gars à gouge,
    Au bouillonnement gras et siffleur, du brassin
    Qui grouillait, comme un ventre, en son chaudron d’airain.

    Émile Verhaeren

     

    hiver à Nébias

     


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  • A chaque jour suffit sa peine,   Chacun sa pelote

    A chaque époque suffit ses heurts.

    A chaque fois, le fil de laine

    S'allonge et la pelote meurt.

     

    Allons, que dis-je, une autre!

    Choisissons donc une autre  couleur.

    Choisissons-la et faisons-là notre,

    Pour un nouveau terrain de douleur...

     

    D'aucun ferait rimer avec jeu,

    Afin de mieux voir le futur,

    Pour se persuader du mieux

    En espérant changer l'allure....

     

    Chacun sa pelote!

     

    Chacun sa pelote

     

     

     

     


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